La condition humaine se caractérise par sa finitude, cette limite intrinsèque qui, en chaque instant, rappelle que notre existence est vouée à se terminer. Le concept de finitude nous confronte à l’inéluctable réalité de la mort et soulève ainsi des questions fondamentales sur le sens de la vie, la liberté et la responsabilité individuelle. À travers l’exemple du memento mori – cette invitation latine à se souvenir de sa mortalité – l’art et la philosophie nous incitent à méditer sur l’éphémère de notre passage sur Terre. Ce rappel constant de notre finitude ne doit pas être perçu comme une simple source d’angoisse, mais plutôt comme une opportunité de vivre plus intensément et de donner un sens profond à notre existence. C’est en explorant ces dimensions que nous pourrons questionner si, en fin de compte, la conscience de la mort rend l’existence tragique ou ouvre la voie à une vie authentique et créative.
Lectures
- Sénèque, De la brièveté de la vie | télécharger fichier pdf
- A. Schopenhauer, « Sur le besoin métaphysique de l’humanité » | télécharger fichier pdf
- M. de Montaigne, Essais, I, 19 et 20 | télécharger fichier pdf
- F. Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, III, « Le convalescent » | télécharger fichier pdf
Ressources en ligne
- Podcast | Pourquoi devrait-on distinguer l’existence et la vie ? [Radio France]
- Article [avec des exemples d’oeuvres d’art] | « Memento mori » [RTS.ch]
- Vidéo | Arté.tv, Voulons-nous vivre éternellement | site externe [YouTube]
